Épisode 2 : La deuxième journée

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Texte de l'épisode 2

Episode 2 : Jour du grand départ ! Les Augures ont consulté Bison Futé, c'est un départ en vert sur le couloir Rhodanien, mais faites gaffe à vérifier la pression des roues des chars à boeufs.



Narrateur : Quartier Général de la IIIème Légion, 58 avant Jésus Christ, mois de Mars : quelque part à la frontière de la Province de Narbonnaise... Le lendemain de la veille, c'est à dire hier, donc aujourd'hui...

Sénateur : (Baille) Ouaaaahhh, quelle heure il est ?

Narrateur : 8 heure 30

Sénateur : Eh, déjà ?!

Narrateur : Ouais bin te plains pas, je me suis levé à 6 heures moi pour être prêt pour l'épisode d'aujourd'hui !

Sénateur : Hey ça va hein ! Bon, allez, c'est bientôt l'heure des infos.

(--Atterrissage de catapultage--)

Sénateur : Pile à l'heure ! Voyons ça (Bruit de journal). César à la Gaule, l'ancien consul qui a obtenu un grand commandement sur les gaules a exprimé hier sa volonté de soumettre les ennemis de Rome.

Historien : Dis, je pourrais te l'emprunter ?

Sénateur : Tu lis ce canard ?

Historien : (coin coin) oui et y'a rien à lire dessus, y‘a que des plumes et il bouge tout l’temps. Par contre sur le journal y'a les BD !

Sénateur : Bin, allez, tiens. De toute façons y'a rien d'intéressant.

(Arrivée de Delordus)

Delordus : Sénateur, les hommes sont prêts pour le départ.

Sénateur : Les hommes ? Cavalerie et infanterie

Delordus : J'ai dis les hommes, en ce qui concerne les sangliers de Raptorius, franchement, j'en sais rien, et je m'en contre fous.

Sénateur : Ca commence bien.

Raptorius : L'infanterie est prête, les nanas perchées sur les biftecks à pattes peuvent rentrer se coucher.

Sénateur : Je vous préviens tout les deux, si vous commencez...

Crétinus : Sénateur, il reste un problème à régler au niveau des machines de guerre.

Sénateur : Je n'aime guerre le mot problème ?

Crétinus : Je ne pourrais pas gérer les catapultes et les balistes

Sénateur : Baliste tomber alors,

Crétinus : Ha ha !

Sénateur : Nous prendrons une baliste avec l'Etat Major et tu gèreras l’ensemble des catapultes.

Crétinus : Vous saurez la faire monter ?

Sénateur : Sur quoi ?

Crétinus : Euh non, euh… (soupir) Bon, la faire monter signifie la mettre en branle.

Sénateur : Non mais dites donc ! Surveillez votre langage !

Crétinus : Bon, je vous laisse le mode d'emploi de la B 12 qui est ici.

Sénateur : Parfait. Où sont les archères ?

Archère : Nous sommes prêtes Sénateur !

Sénateur : Parfait : Je veux une symbiose parfaite entre l'archerie et la cavalerie.

Delordus : Ah justement Féonia ! Pour la manœuvre, tes archères devront être vigilante sur l'arrivée de la cavalerie !

Achère : Mais bien sûr ! Je ne voudrais pas te blesser !

Delordus : Cela mettrais en péril la mission. Je vais t'emmener reconnaître le terrain.

Archère : Sur ton cheval ?

Delordus : Bien sûr ! C'est beaucoup plus efficace en attendant que je t'en attribue un.


Sénateur : Je pense que notre cavalier a tapé dans l’œil de la chef des archères !

Raptorius : C'est pas vrai ! Qu-est-ce qu'elle peut bien lui trouver !

Historien : Les Gaulois sont devant le camp !

Gaulois (Echo) : Salut les Romains ! Hahaha ! Ca va chier ! Hahaha !

Sénateur : Bon Delordus, Raptorius déployez vos hommes ! Deux Légionnaires pour prendre la baliste et me suivre ! Archères, vous connaissez le plan de déploiement. Allez en avant ! Crétinus, tu reste à l'intérieur du camp et tu attends les instructions ! Tu prendras position avec les archères plus tard !

(Bruits divers)


Narateur : Ah oui, ça peut être assez long le déploiement d'une légion complète. Alors en attendant, on vous offre une petite blague : C'est un centurion à Rome qui se dirige vers une prostituée et qui lui dit : « Mademoiselle, pour cent sesterces, vous accepteriez ma compagnie ? » Et la prostituée lui réponds : « Mais bien sur, un beau militaire comme toi ! » Alors le centurion se retourne et dit : « Compagnie, en avant marche!»


Sénateur : C'est bon, on est en place !


Narateur : J'ai aussi celle du gaulois qui repeints son plafond !


Sénateur : La ferme ! Bon nous allons tenter de faire fonctionner cette baliste !

L'historien : Tu as le mode d'emploi !

Sénateur : Oui ! Alors... Nous vous félicitons d'avoir choisi le modèle de Baliste B 12 à cordage naturel... Alors, sommaire, montage, ah ! Mise en oeuvre.

L'historien : Il serait temps !

Sénateur : Accrochez la corde sur le loquet C et tirez le levier H

(Grincement)

L'historien : c'est fait !

Sénateur : tournez la roue 5 dans le sens des aiguilles d'une montre.

L'historien : C'est quoi une montre ?

Sénateur : Essaie dans ce sens là !

(Grincement)

L'historien : C'est bon !

Sénateur : Appuyez sur le déclencheur K.

(La baliste tire)

Sénateur : Oh parfait ! Pointez-la maintenant vers les Gaulois et trouvez moi 5 hommes pour reconstruire ma tente.

L'historien : Pourtant y'avait pas marqué le sens.

Sénateur : C'est rien.


Delordus : Nous sommes prêts Sénateur !

Raptorius : L'infanterie aussi. Mais nous c'est pour la guerre !

Delordus : C'est quoi ton problème.

Raptorius : Il porte ton armure mon problème.

Sénateur : Bon Delordus, tu sais ce que tu dois faire.

Raptorius : Te barrer en courant comme d'hab?

Sénateur : Suffit Raptorius !

Delordus : Je rejoins mes cavaliers.

Raptorius : C'est ça !

Delordus : Ce sera plus supportable au niveau de l'odeur.

Raptorius : Tu veux de l'élan ?

Sénateur : Silence ! Raptorius je dois t'expliquer le plan.

Raptorius : Y'a quoi à comprendre a part rentrer dans le tas.

Sénateur : Justement, c'est un gros tas aujourd'hui, beaucoup plus nombreux !

Raptorius : Ca fait quoi comme différence ?

Sénateur : Eh bien : (voix très rapide) nous devons opérer un mouvement tournant avec la cavalerie puis lancer l'infanterie au centre ce qui permettra à votre infanterie de s'engouffrer dans la brèche mais le flanc droit me diras-tu, c'est la compagnie d'archères qui le tiendra en respect avec les catapultes de Crétinus en support ce qui empêchera les troupes ainsi engagées de passer à l'attaque. (voix normale) Des questions ?

Raptorius : Tu peux répéter les deux derniers mots que tu as prononcé ?

Sénateur : Euh, à l'attaque ?

Raptorius : Bin voilà ! C'est pas compliqué. (Il s'en va)

Sénateur : Oui mais est-ce que tu as bien tout compris (fade out)

Raptorius : C'est des Gaulois en face, on tape et on réfléchit après !

Delordus : Tiens, revoilà notre stratège de génie !

Raptorius : Va te faire voir, sale cavalier.

Delordus : Bien joué futé, tu progresses en insultes !

Raptorius : Il m'a complètement abruti avec ses trucs le sénateur !

Delordus : Il n'a pas du avoir eu beaucoup de mal !

Raptorius : Va retrouver ton club de tricot, j'ai une bataille à gagner.

Delordus: Va te faire foutre.


Narrateur : La bataille va commencer. Comme il s'agit de la première de notre aventure, et afin que les non spécialistes comprennent aussi, nous vous offrons les services d'un descripteur et d'un commentateur. C'est pas gentil ça ? Alors que nous, on est toujours pas payés !


Jean Pierre : Eh bien, bonjour Marcel.

Marcel : Salut Jean-Pierre !

Jean Pierre : Une bien belle journée pour une grande bataille.

Marcel : Oui, encore qu'il ne s'agisse que d'une petite escarmouche.

Jean Pierre : Une petite escarmouche ?

Marcel : Oui une escarmoucheron en quelque sorte.

Jean Pierre : Ah ah

Marcel : Merci

Jean Pierre : Donc les deux armées se font face.

Marcel : Oui, nous allons écouter les hymnes de chaque nation.

Jean Pierre : Tout de suite je crois que c’est l'hymne Gaulois.


(coup de corne de brume)


Marcel : C'était donc l'hymne Gaulois.

Jean Pierre : Les Préfets Romains s'apprêtent à haranguer leurs troupes.

Marcel : Les cavaliers sont comme hypnotisés par le charisme de Delordus.

Jean Pierre : Effectivement, c'est un grand orateur.

Marcel : Et si tu dis le contraire t'aura tort !

Jean Pierre : T'as l'air en forme aujourd'hui Marcel.

Marcel : Ah ah

Jean Pierre : Delordus semble avoir terminé son discours

Marcel : C'était donc un diss très cours

Jean Pierre : Raptorius se prépare à prendre la parole je crois

Marcel : Pour un vibrant discours aussi


Raptorius : DANS L'TAS !!!!!!!

(bruits de la bataille)

Marcel : Encore plus court

Jean-Pierre : Ca c'est sûr ! A vous les studios.


--Fin de l'Episode--